Nouvelles du front de 11 à 20 :

 

Impératif cinéphile d’urgence : redécouvrir les premiers films du plus grand cinéaste italien en activité avec Marco Bellocchio, à savoir Nanni Moretti.

 

 

De la servitude volontaire de Jean-François Brient

 

Grondements, marbre des violoncelles, nom des auteurs s’affichant en blanc sur fond noir : De la servitude moderne de Jean-François Brient se présente d’emblée comme un documentaire qui affiche pendant 52 minutes et avec componction les signes de la gravité et du sérieux.

 

 

La Danse. Le ballet de l'Opéra de Paris de Frederick Wiseman

 

Le nouveau film d'un des plus grands documentaristes actuels, Frederick Wiseman, s'attache à décrire par le menu l'une des plus prestigieuses institutions nationales françaises, l'Opéra Garnier. Loin de la visite guidée, académique et muséale, le cinéaste étasunien continue sur sa lancée qui, depuis plus de 40 ans maintenant,  vise à radiographier la vie des institutions en rendant visible les mécanismes secrets sur lesquels elles s'appuient.

 

 

Titicut Follies et Primate de  Frederick Wiseman

 

La Danse. Le ballet de l'Opéra de Paris (2009), le nouveau long métrage du documentariste tout récemment sorti (depuis le 07 octobre dernier), et dont nous avons précédemment rendu compte, est si passionnant qu'il nous a donné envie de nous replonger dans une partie de son œuvre.

 

 

 

Dans le cadre annuel des Rencontres cinématographiques de Seine-Saint-Denis qui ont entre autres mis à l'honneur cette année le cinéaste Claude Chabrol, et parmi les multiples événements prévus à cet effet sur l'ensemble du département, la projection du film  Le Boucher réalisé il y a presque 40 ans et montré mercredi 18 novembre dernier à 20 heures.

 

Parce que le marquage territorial produit une dissociation qui connaît malgré elle, et de façon irrépressible, l'épreuve de la multitude vivante de lignes de fuite difficiles à complètement endiguer et qui contredisent la logique séparatrice. Et puisque nous avons récemment parlé de Rachel, le nouveau documentaire de Simone Bitton, on s'attachera ici à évoquer son précédent film, Mur.

 

 

Twenty-nine Palms de Bruno Dumont, Los Bastardos de Amat Escalante, Funny Games de Michael Haneke et Trouble every day de Claire Denis

 

On aura remarqué que, depuis une bonne dizaine d’années, le cinéma dit d’art et d’essai ou d’auteur a investi le genre populaire et souvent commercial du film d’horreur. Plus précisément, la question de la représentation de l’horreur la plus radicale a été empoignée par un certain nombre de cinéastes, non pas dans une volonté de spectaculaire et de grand-guignolesque, mais bien dans un souci d’interroger la manière dont l’art cinématographique peut répondre devant une banalisation de la représentation de la violence à laquelle concourt l’ensemble des médias, s’agissant des informations télévisuelles comme de ces films commerciaux qui veulent divertir en jouant la carte horrifique.

 

 

Extraordinaire film que Lettre à la prison, comme échappé tel un lapsus d’un refoulement vieux de quatre décennies, et dont la lumière fossile irradie notre actualité ainsi transie par une proposition cinématographique à tout point de vue unique.

 

 

Le Ruban blanc de Michael Haneke et Vincere de Marco Bellocchio

 

L'année 2009 se termine, et elle ne fut pas dépourvue de fulgurances sur le plan cinématographique, notamment celles reposant sur les perspectives ouvertes par les grands cinéastes actuels afin d’interroger au travers du prisme historique notre présent.

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